La
MaisonNette Sud-Ouest Inc.
75, Square Sir-Georges-Etienne Cartier, bureau 022
Montréal
(Québec)
H4C
3A1
Téléphone :
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Pour l'historique de la Maisonnette Sud-Ouest Inc.
Voir plus bas sur la page.
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Publié le 11 juin 2010 à 07h50 | Mis à jour à 07h54
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Ariane
Lacoursière |
Huit entreprises d'économie sociale de Montréal, qui aident chaque année des centaines de personnes âgées dans leurs activités quotidiennes comme la cuisine ou le ménage, sont outrées d'avoir vu leurs subventions baisser en mars dernier, quelques jours avant la date à laquelle leur budget devait être bouclé. Mercredi, elles ont envoyé au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) une mise en demeure dans laquelle elles affirment que ces coupes sont carrément illégales.
Répit-ressource de l'est de Montréal, Remue-ménage, la Coopérative Aux P'tits Soins, Coup de balai, Plumeau, Chiffon et Compagnie, SAD de Saint-Hubert, la Maisonnette du Sud-Ouest et Service West-Net font partie des 101 entreprises d'économie sociale du Québec qui aident chaque année plus de 75 000 aînés dans leurs tâches quotidiennes.
Depuis 1998, les subventions accordées par le gouvernement aux clients de ces entreprises stagnaient entre 4$ et 10$ l'heure, ce qui a obligé plusieurs aînés à renoncer à ces services.
Conscient de cette situation, le gouvernement a annoncé en octobre 2009 qu'il mettait fin au gel des subventions et accordait 3,5 millions d'argent frais aux clients des entreprises d'économie sociale. Puis, invoquant le contexte économique difficile, le gouvernement a fait volte-face en décembre et annoncé que les 3,5 millions promis seraient puisés à même les budgets des entreprises.
«Jusqu'au mois d'avril, la subvention sera disponible. Mais après, il faudra trouver un moyen de l'autofinancer», avait annoncé Harold Fortin, porte-parole de la ministre déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault.
Mais la directrice de l'organisme Répit-ressource, Hélène Paradis, explique que jamais les entreprises n'ont reçu de confirmation à ce sujet. Ce n'est qu'à la mi-mars, quelques jours avant de boucler son budget, que Mme Paradis a reçu une lettre lui annonçant qu'une partie de ses subventions serait éliminée pour financer la promesse du gouvernement.
Dans cette lettre, le sous-ministre adjoint, Sylvain Gagnon, reconnaît que «cette décision, de même que la mesure relative au rehaussement du salaire minimum, pourrait créer à moyen terme un resserrement de la situation financière des entreprises d'économie sociale».
Trou dans le budget
«Juste pour moi, cette décision équivaut à une perte de 91 000$! C'est énorme! Et apprendre ça à quelques jours de la fin de l'année budgétaire, ce n'est pas légal», soutient Mme Paradis, qui ajoute que, contrairement à ce qui a été annoncé, le retrait de ces 91 000$ s'applique à l'année dernière. «J'ai un trou dans mon budget. Selon moi, c'est illégal parce que la loi obligeait le gouvernement à nous avertir au moins trois mois à l'avance de cette coupe, ce qu'il n'a pas fait.»
Au cabinet de la ministre Thériault, on a refusé de commenter la situation au motif qu'un recours judiciaire est en cours. Mais M. Fortin a expliqué que le comité de travail des entreprises d'économie sociale siège toujours et que plusieurs rencontres avec les représentants de ces entreprises ont eu lieu dans les derniers mois.
Communiqué
Destinataires : Aux directrices et directeurs généraux des coopératives membres;
services « Avantages ».Aux directrices et directeurs généraux des coopératives et OSBL membres auxiliaires;
Aux directrices et directeurs généraux des OSBL membres auxiliaires avec
Expéditeur : J. Benoit Caron
Directeur général
Date : 1
er avril 2010Objet : Dépôt de 20 536 cartes postales au MSSS
Les représentants des trois organisations regroupant les EÉSAD (J. Benoit Caron de la Fédération, Marie-Claude Gasse de la Coalition et Hélène St-Laurent de l’Aile rurale) ont déposé cet après-midi au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) 20 536 cartes postales signées par les usagers. Parmi les représentants qui nous ont reçus lors de la rencontre, mentionnons notamment M. Sylvain Gagnon, sous-ministre adjoint au MSSS, Mme Louise Bédard, directrice de cabinet de Mme Lise Thériault, la ministre déléguée aux Services sociaux.
Les représentants des organisations des EÉSAD ont informé les gens du ministère qu’en raison du contexte et de la coupure de la mesure C, certaines entreprises vivent déjà des difficultés.
M. Gagnon a souligné que les entreprises recevraient rapidement un 1
er versement touchant les mesures A, B et des frais de déplacements. Ce versement représentera 70% des sommes dues. M. Gagnon nous a rappelé l’importance que les organisations représentants les EÉSAD participent aux travaux des différents ministères.Nous avons confirmé à M. Gagnon que les représentants des organisations seront présents lors de ces travaux. Il a aussi rappelé que lors de la rencontre du 14 avril prochain, il croit pouvoir nous informer des mesures qui seront déployées par son ministère pour soutenir les entreprises. Il a également réitéré sa volonté à trouver des solutions aux problématiques des EÉSAD.
Pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous.
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Historique
C’est l’agent de développement
du RÉSO qui est à l’origine de la Maisonnette Sud-Ouest. Dans
le cadre du virage ambulatoire et du développement de l’économie sociale par
le gouvernement québécois (la mise sur pied des Comités régionaux d’économie
sociale), des projets sont nés.
La Maisonnette Sud-Ouest est
un service de soutien en aide domestique pour les personnes âgées qui a vu le
jour au printemps 1997. À Montréal on parle de 9 différentes
entreprises de ce types qui totaliseraient 1 500 emplois. Comme
le gouvernement décentralise ses services, des moyens doivent être mis en
place pour désengorger les hôpitaux et éviter l’institutionnalisation précoce.
La Maisonnette Sud-Ouest a
rencontré des embûches au niveau des syndicats des CLSC qui revendiquaient
l’exclusivité des services à domicile. La Maisonnette
Sud-Ouest a négocié avec les différentes centrales syndicales. Contrairement
au CLSC, La Maisonnette Sud-Ouest ne touche pas aux soins à la personne.
Les services de notre organisme sont principalement orienté vers la prévention.
En 1997, la Maisonnette
Sud-Ouest a fait réaliser des études par Léger et Léber et différents
groupes. Ces études révélaient que la capacité monétaire
des gens à acheter des services se situait autour de 4$/hre (effectué par l’ACEF
et revérifié par Léger et Léger). Finalement, le ministère
de la Sécurité du revenu a permis la création d’une grille d’exonération
selon laquelle la personne déboursera pour les services selon son revenu.
Cette grille a été révisée pour avril 2007 et devrait être indexé
annuellement, selon le Ministère.
Améliorer
la qualité de vie des citoyens, à coûts avantageux.
Offrir
à la population des services de qualité en aide domestique.
Créer
des emplois stables et durables. (Nous avons 3 préposés qui sont à notre
emploi depuis les débuts de nos services.)
Fatigués
de faire votre ménage ?
Vous êtes au bon endroit !
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Dans votre secteur depuis 1997
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Personnel de qualité
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Prix compétitifs
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Assurance responsabilité
Tous nos employés sont
soigneusement sélectionnés, reçoivent une formation et
sont encadrés.
Ils
doivent suivre un code d’éthique rigoureux.
Clientèle
Toute
personne de 18 ans ou plus.
Tous
les résidents des secteurs suivant : St-Henri, Petite
Bourgogne, Verdun, Île des Sœurs, Pointe St-Charles, Côte St-Paul et Ville Émard.
Travaux
léger
-
entretien des planchers (aspirateur / balai et
vadrouille)
-
époussetage des surfaces
-
nettoyage de la cuisine (vaisselle, comptoir, électroménagers)
-
nettoyage de la salle de bain (céramique, bain, toilette, lavabo et
autres surfaces)
-
vider les poubelles
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faire les lits
-
préparation de repas selon vos recettes
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faire votre lessive,
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vous aider à préparer des repas, etc …
Travaux lourd
-
Lavage des plafonniers et des ventilateurs
-
Déplacer les électroménagers
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Lavage du four et de l’intérieur du réfrigérateur
-
Lavage des armoires et placards
Travaux
saisonniers
-
tonte de gazon
-
emballage lors d’un déménagements
-
déblaiement de la neige sur les
balcons
Possibilité
d'emplois
Nous
offrons des postes de préposé en aide à la vie domestique;
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offrons des emplois stables et nos préposés profitent de plusieurs avantages;
Nous
offrons une formation adéquate à l’emploi ;
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offrons un encadrement ainsi qu’un soutien technique.
Nos préposés reçoivent une formation en milieu de travail et des constats de qualité sont faits.
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(514)
932-2433
#14
Tarifs
Le tarif varie selon le
programme d’exonération du Ministère de la Santé.
Le programme accorde une
aide fixe à tous nos clients afin de contrer le travail au noir très
populaire dans le domaine de l’entretien ménager.
Pour la clientèle de 65 ans
et plus et pour la clientèle référée par le CLSC une aide variable est
accordé selon le revenu du client.
Les personnes intéressées
à bénéficier de ce programme doivent compléter le formulaire approprié.
Pour les ménages actifs,
c’est-à-dire pour les personnes étant sur le marché du travail, l’aide
fixe est applicable et les taxes sont appliquées sur le tarif réel.
Si
vous désirez nos services veuillez nous contacter nous au:
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514-932-2433
#16
Notre
service à la clientèle se fera un plaisir de vous répondre.
Trucs
écologiques:
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Soutien à domicile des aînés : les entreprises d’économie sociale en aide
domestique forcées par le gouvernement d’augmenter leurs tarifsL’abandon des services par nos aînés ne pourra que s’accélérer
Québec, le 18 février 2010 – Les regroupements représentant les entreprises d’économie sociale
en aide domestique (EÉSAD), accompagnés par des porte-parole représentant leur clientèle âgée,
étaient présents aujourd’hui à l’Assemblée nationale pour entendre les réponses de la ministre
déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault, aux questions de l’opposition concernant la situation
urgente de leur secteur. L’annonce d’un financement supplémentaire de 3,5 millions de dollars pour
le programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique (PEFSAD) en octobre,
puis l’imposition faite aux entreprises en décembre 2009 par la ministre de financer cette annonce
elles-mêmes, combinée aux hausses successives du salaire minimum et celles prévues des
cotisations à la CSST, entre autres, provoqueront un manque à gagner estimé à plus de 8 millions
de dollars par les entreprises d’ici le 1er janvier 2011, en plus du 15 millions de dollars nécessaires
pour la mise à niveau du PEFSAD.
Pourtant, en juin 2009, l’attaché politique de la ministre Thériault, Harold Fortin, déclarait : « On
privilégie le soutien à domicile et Mme Thériault est très sensible à leur réalité (…). Les entreprises
d'économie sociale font partie de la solution pour le maintien à domicile des personnes âgées. D'ici
quelques semaines, on pourra leur montrer le travail qu'on a fait pour régler le problème. On va leur
apporter l'aide dont elles ont besoin. » (Ariane Lacoursière, Des milliers d’aînés condamnés à la
solitude, La Presse, 21 juin 2009, p.A6). Non seulement il n’y a eu aucun argent neuf d’investi, ni de
travail pour régler le problème depuis, la ministre a, en plus, fait porté aux entreprises la
responsabilité de financer sa propre annonce du mois d’octobre 2009.
« Ça fait bientôt deux ans que nous tentons d’expliquer à la ministre que nous ne sommes pas des
entreprises à but lucratif et qu’elle aide la clientèle ou les entreprises donne le même résultat. Ce
qui rentre dans nos coffres n’est pas versé à des actionnaires! Cet argent est au service de notre
clientèle, majoritairement âgée, qui ne peut plus assumer de hausse de tarif. C’est la nature même
des entreprises d’économie sociale que nous sommes, coopératives ou OSBL. L’absence
d’indexation du PEFSAD depuis 12 ans et un manque à gagner de plus de 8 millions de dollars
prévisibles d’ici 10 mois amènent toutes les EÉSAD du Québec dans un cul-de-sac : Elle doivent
imposer l’inaction gouvernementale à des gens pour qui toute nouvelle augmentation veut dire
abandonner des services essentiels. Pour de très nombreux clients, cela pourrait représenter
environ 100$ par mois sur des revenus mensuels de moins de 1100$ » s’est indignée Marie-Claude
Gasse, porte-parole pour la Coalition des entreprises d’économie sociale en aide domestique.
« La ministre parle d’investissements importants dans notre secteur, mais ce n’est qu’un écran de
fumée pour cacher le fait que le gouvernement laisse ce dossier à la dérive depuis beaucoup trop
longtemps. Sommes-nous des partenaires dans la livraison de services essentiels à une population
âgée et dans le besoin, oui ou non? Il y a 12 ans, lors de la mise sur pied du PEFSAD, c’était clair,
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nos entreprises faisaient partie d’une stratégie de lutte au marché noir, et donc de l’amélioration des
conditions de travail pour des milliers de femmes, elles étaient aussi partie prenante d’une stratégie
globale de soutien à domicile fondamentale pour une population vieillissante et d’une volonté de
revitaliser nos régions souffrant de fermetures d’entreprises multiples et d’exode. Aujourd’hui, le
gouvernement nous condamne à un recul sur tous ces fronts, en jetant tous ces objectifs par la
fenêtre » a déclaré Hélène St-Laurent, porte-parole de l’Aile rurale.
Pour J. Benoit Caron, directeur général de la Fédération des coopératives de services à domicile et
de santé du Québec, « la ministre ne se rend pas compte que ce sont les clients eux-mêmes, soit
les usagers, avec les partenaires du milieu qui administrent les entreprises en siégeant à leurs
conseils d’administration. Le gouvernement impose donc aux représentants des usagers d’adopter
des hausses de tarif qui vont à l’encontre non seulement d’une série d’objectifs gouvernementaux,
mais de leurs propres intérêts au détriment de la mission sociale que ces mêmes usagers et
partenaires ont placé au coeur de nos entreprises. Pour éviter le pire à des milliers de personnes
âgées au Québec, le budget que le gouvernement présentera d’ici quelques semaines doit
absolument contenir 15 millions de dollars pour l’indexation du PEFSAD, c’est un minimum. Il est
tout aussi urgent que le gouvernement révise l’ensemble du cadre financier des EÉSAD pour
qu’elles puissent enfin assumer pleinement leur rôle auprès d’une clientèle dont les besoins ne font
que grandir. »
Rappelons qu’il y a 101 EÉSAD au Québec qui emploient environ 6 000 personnes et offrent à 79
000 clients, dont environ 80 % ont 65 ans et plus, 5.5 millions d’heures de services annuellement.
La clientèle de ces entreprises, si elle répond aux critères du programme, obtient une aide
financière du PEFSAD.
Information :
Marie-Claude Gasse,
La Coalition des entreprises d’économie sociale en aide domestique 418-750-0085J. Benoit Caron, La Fédération des coopératives de services à domicile et de santé du Québec 418-717-8882
Hélène St-Laurent, L’Aile rurale 418-764-1315
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COALITION DES ENTREPRISES D’ÉCONOMIE SOCIALE EN AIDE DOMESTIQUE
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate
Les entreprises d’économie sociale en aide domestique
se mobilisent devant l’inaction du gouvernement Charest
Drummondville, le 27 janvier 2010.
-
Réunies dans le cadre d’une rencontre nationale, près de 100 entreprisesd’économie sociale en aide domestique (EÉSAD) au Québec en sont venues à un consensus face à
l’incompréhension et au manque de vision du gouvernement en ce qui a trait au soutien à domicile. Pour offrir
des services de qualité, assurer leur pérennité et offrir des conditions salariales décentes à leurs 6 000
travailleuses, elles n’auront d’autre choix que d’augmenter leur tarification. Ce sont donc près de 80 000 usagers,
dont 80 % sont des aînés, qui en feront les frais.
Les problématiques se situent à deux niveaux. D’une part, les usagers, surtout des aînés, n’ont pas obtenu du
gouvernement du Québec les 15 M$ nécessaires pour la mise à niveau du Programme d’exonération financière
pour les services d’aide domestique (PEFSAD), ne serait-ce que pour rattraper l’augmentation du coût de la vie
afin de leur permettre de maintenir leur capacité de se payer des services de soutien à domicile. Rappelons que
les aides financières de ce programme pour les usagers sont demeurées les mêmes pendant 12 ans. Les
EÉSAD ont, déjà depuis plusieurs années, assumé la responsabilité du gouvernement en maintenant les coûts
pour les usagers en deçà du coût des services afin de leur permettre d’avoir accès auxdits services. Les
entreprises l’ont fait à perte, ce qu’elles ne peuvent plus faire désormais.
Les EÉSAD sont des entreprises à but non lucratif. Pour bien desservir leur clientèle, elles doivent miser sur le
développement des affaires, vendre leurs services à juste coût et offrir des conditions salariales convenables
pour non seulement recruter, mais retenir leurs employées. En considérant seulement l’augmentation de 0,50 $
l’heure du salaire minimum prévue le 1
er mai 2010, qui est tout à fait louable et souhaitable, qui s’ajoute à celle del’année dernière, combinée à l’augmentation des taux à la CSST en janvier 2011, suite aux pertes à la Caisse de
dépôt, ce sont tous des motifs qui pèsent lourd dans la balance de sorte que les entreprises font maintenant face
à l’inévitable.
Conscientes que les hausses de tarifs des EÉSAD risquent de se traduire par l’abandon d’achat de services de la
part des aînés les plus démunis financièrement, les entreprises emboîtent le pas de façon solidaire et refusent de
porter l’odieux de la déresponsabilisation du gouvernement qui a abandonné sa propre clientèle, celle du
ministère de la Santé et des Services sociaux, en ne leur donnant pas la capacité d’acheter des services de
soutien à domicile indispensables. Les trois regroupements ont reçu le mandat des EÉSAD de poursuivre leurs
représentations et d’orchestrer plusieurs actions et gestes de mobilisation à l’échelle provinciale en ce sens.
C’est ce qu’ont constaté les porte-parole des regroupements, Hélène St-Laurent, Marie-Claude Gasse et J.
Benoit Caron, respectivement de l’Aile rurale, de la Coalition des entreprises d’économie sociale en aide
domestique et de la Fédération des coopératives de services à domicile et de santé du Québec.
Rappelons que les 100 EÉSAD emploient 6 000 personnes qui offrent à près de 80 000 clients, dont environ 80
% ont 65 ans et plus, 5,5 millions d’heures de services annuellement. La clientèle de ces entreprises, si elle
répond à certains critères, obtient une aide financière du PEFSAD.
Information :
Hélène St-Laurent, L’Aile rurale 418-764-1315
Marie-Claude Gasse, La Coalition des entreprises d’économie sociale en aide domestique 418-750-0085
J. Benoit Caron, La Fédération des coopératives de services à domicile et de santé du Québec 418-717-8882
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En réponse à la consultation publique sur les conditions de vie des aînés, la ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, a dévoilé hier une série d’actions gouvernementales suite aux demandes faites par les aînés sur leurs conditions de vie.
Ces mesures, qui seront mises en œuvre à court terme, correspondent aux volontés exprimées par les aînés et leurs proches, soit de rester dans leur communauté, qu’on offre un plus grand soutien aux personnes aidantes, et qu’on favorise les initiatives visant à mettre fin aux abus , à la maltraitance et à prévenir le suicide, tout en luttant contre les préjugés et les stéréotypes.
Pour permettre aux aînés d’obtenir plus de services dans leur milieu de vie, le gouvernement annonce :
Afin que les aînés accèdent à une meilleure qualité de vie, le gouvernement prévoit :
1. Le dépôt en 2009 d’un plan d’action gouvernementale pour lutter contres les abus et la maltraitance envers les personnes aînées;
2. Un soutient aux initiatives locales visant à accroître le respect envers les aînés (25 millions de dollars sur cinq ans)
3. Une amélioration de la qualité de l’alimentation dans les CHSLD (15 millions de dollars sur cinq ans)
4. Une amélioration de l’accès à l’information sur les services gouvernementaux pour les aînés;
5. Une hausse du crédit d’impôt pour revenus de retraite de 1500$ à 2000$ (168 millions de dollars sur cinq ans);
6. Une hausse de fractionnement des revenus de retraite entre conjoints (112 millions de dollars en 2008-2009);
7. La diffusion d’une campagne gouvernementale de sensibilisation pour promouvoir une image favorable du vieillissement.
Madame Blais a profité de cette occasion pour présenter en primeur le message publicitaire de 30 secondes de la campagne gouvernementale de sensibilisation pour promouvoir une image favorable du vieillissement. Ce message sera diffusé sur les ondes des grands réseaux de télévision francophones et de quelques canaux spécialisés à compter du 20 mars 2008.
¨Ce message publicitaire témoigne que la contribution des aînés est indispensable à un fonctionnement harmonieux de notre société. Lors de la consultation publique, les aînés m’ont parlé de l’importance de renforcer leur place au sein de la société québécoise. Ils m’ont également souligné la nécessité de l’action préventive et m’ont recommandé de préconiser la lutte contre les stéréotypes et les préjugés. Je souhaite grandement que cette campagne permette d’attirer l’attention des Québécoises et de Québécois sur l’importance de la contribution des aînés dans le développement du Québec et ainsi, de rendre possible un grand mouvement de sensibilisation et de dénonciation publique qui sera bénéfique pour l’ensemble des générations¨, a conclu la ministre.
Les conditions de vies des personnes aînées.
Dans la famille
La situation financière des personnes aînées incluant les avoirs immobiliers et autres, détermine les sommes dont elles disposent pour répondre à leurs besoins pour vivre. Elle détermine leur choix de milieux de vie et la nature de leur participation à la vie sociale et économique. Les augmentations constantes du coût de la vie ou une dégradation de l'état de santé peuvent créer de l'insécurité chez les personnes retraitées.
La situation économique des personnes aînées du Québec s'est améliorée au cours des dernières années. Elle demeure toutefois préoccupante pour un certain nombre d'entre elles, notamment pour les femmes de plus de 65 ans, particulièrement celles ayant demeuré au foyer pendant de nombreuses années, ou qui obtiennent un faible revenu, ou celles qui ne bénéficient pas de régimes de pension privés ou de Régime de rente du Québec.
Dans la société
La contribution des personnes aînées à la société se manifeste aux plans familial, social, économique et culturel. Différentes formes d'engagement, tel le travail, le bénévolat, le mentorat ou le tutorat, leur permettent de demeurer actives afin de contribuer à la société
Bon nombre de personnes aînées vivent une vieillesse épanouie et productive. Elles participent à des activités qui mettent à profit leurs capacités et leur savoir au service de la collectivité. Cette contribution procure un sentiment d'utilité et d'accomplissement.
Les personnes aînées ont construit le Québec d'aujourd'hui. Leur participation au développement du Québec constitue l'une des priorités du gouvernement.
Les stéréotypes et les préjugés à l'égard du vieillissement.
Les stéréotypes, les préjugés et les images péjoratives véhicule à propos des personnes aînées faussent les relations, influencent l'image que les personnes aînées se font d'elles-mêmes, conditionnent leur comportement et conséquemment le nôtre.
Il faut briser ces préjugés qui ont un effet néfaste sur les individus et l'ensemble de la population. Une attention particulière doit être aussi accordée aux conditions de vie des personnes aînées en raison de leur appartenance à une communauté culturelle ou de leur croyance religieuse ou de leur orientation sexuelle. Il importe de projeter une image plus réaliste et positive des personnes aînées en tenant compte de kla diversité inhérente à ce groupe.
Dans les différents milieux de vie
L'environnement local, municipal et territorial
Les personnes aînés, comme les plus jeunes, connaissent des réalités différents selon qu'elles vivent en zone urbaine ou rurale.
La qualité de vie, la participation active et le soutien dans la communauté des personnes aînées dépendent de la présence des services et des infrastructures qui correspondent à leurs besoins. Il peut s'agir de l'habitat, de l'aménagement des lieux publics, de l'accès à des modes de transport, de la sécurité du milieu de vie ou d'i=une offre variées de loisirs et d'activités culturelles.
La nature et l'adaptation des services publics ont une grande influence sur la qualité de vie des personnes aînées.
Les milieux de vie substituts.
Les milieux de vie substituts, qu'ils soient institutionnels ou non, accueillent les personnes aînées ayant quité leur domicile, souvent à la suite d'une dégradation de leur état de santé. Ces milieux de vie offrent généralement une gamme diversifiée de services.
La qualité des services offerts dans les résidences publiques et privées occupe une place de plus en plus importante dans les préoccupation des citoyens
Le soutien à domicile
Le soutien à domicile consiste à offrir aux personnes açinées une aide adéquate afin qu'elles puissent demeurer en sécurité dans leur domicile aussi longtemps qu'elles le désirent, tout en jouissant d'une bonne qualité de vie.
Lorsqu'une perte d'autonomie survient, et après une évaluation des besoins par le centre de santé et de services sociaux, certains soins et services sont disponibles.
La reconnaissance de l'apport et des besoins des proches aidants
L'aide offerte par les proches aidants a des impacts sur divers aspects de leur vie, que ce soit sur les plans financier, personnel, professionnel, ou sur leur santé physique et mentale. Il importe de reconnaître de façon tangible leur contribution significative. Des mesures et divers services, adaptés aux besoins des proches aidants, sont développés afin de répondre, par exemple, aux besoins de ceux qui aident des personnes atteintes de troubles cognitifs.
L'aide aux personnes aînées résidant à domicile est apportée par des proches aidants dans environ 70% à 85% des cas, souvent par une femme, elle-même âgée de 65 ans ou plus.
Les solidarités intergénérationnelles.
Les solidarités intergénérationnelles sont des rapports d'échange ou de soutien entre des personnes de générations différents au sein de la famille, au travail ou dans la société.
Ces rapports intergénérationnelles existent déjà et vont bien au-delà de la protection des descendants ou des ascendants. L'apport des personnes aînées à la société, par des contributions directes ou par le transfert de leurs connaissances et de leur savoir, représente une richesse très importante .
Source: Secrétariat aux aînés du ministère de la Famille et des Aînés.
Jean Claude Duclos. AJIQ
Webmestre : www.maisonnettesudouest.org
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Webmestre: Jean-Claude Duclos
jcmtl@yahoo.fr